Étude APEMA : d’où vient la reconnaissance des professionnels de l’accueil collectif ?

Dans l’étude APEMA, il nous a semblé opportun de poser aux professionnels de crèche la question de la reconnaissance des compétences acquises et non pas celle de la reconnaissance de leur métier et leur rôle en général. D’où vient cette reconnaissance des compétences acquises. La réponse est nette : elle provient principalement des collègues, et ce particulièrement pour les professionnels de terrain. La hiérarchie et les gestionnaires venant loin derrière.  Avec un cas particulier : celui des EJE qui semble la catégorie professionnelle dont les compétences acquises sont les moins valorisées.
Autres enseignements de l’étude APEMA : les gestionnaires associatifs semblent les plus reconnaissants des compétences acquises de leurs professionnels que les autres gestionnaires. Revue en détails de tous ces points avec Pierre Moisset, sociologue, qui décrypte les résultats de cette étude qui avait obtenu plus de 12 000 réponses.

 
De nombreuses prises de position de professionnels et de syndicats ainsi que différentes études ont pointé, depuis au moins deux décennies, le manque de reconnaissance ressenti par les professionnels de l’accueil collectif et individuel. Manque de reconnaissance financière avec des salaires modestes, manque de reconnaissance professionnelle avec des parcours d’évolution dans les professions de l’accueil parfois très compliqués (notamment via les validations des acquis de l’expérience) et manque de reconnaissance sociale avec une faible mise en valeur politique et sociétale de ces métiers de l’accueil. Les choses ont changé ces dernières années, avec la visibilité de plus en plus grande de la politique petite enfance dans les agendas politiques nationaux et locaux et une parole et des ressentis professionnels plus visibles et fédérés via notamment ce site, les Pros de la Petite Enfance.

Les compétences acquises au-delà des diplômes
Cette question de la reconnaissance, au-delà d’une simple question de visibilité, touche à la conception que la société (ou en tout cas une bonne partie de ses membres et décideurs) se fait de ce qu’est la « professionnalité » de l’accueil de la petite enfance. Plus clairement dit, est-ce que garder des enfants demande des aptitudes et compétences naturellement et essentiellement féminines ou sollicitent des compétences particulières, non encore tout à fait formalisées et propre au fait de prendre soin de jeunes enfants avec affection et engagement dans un cadre professionnel. C’est pour cela qu’il nous a semblé opportun, dans l’étude APEMA, de poser cette question de la reconnaissance des compétences des professionnels. Plus précisément nous avons demandé aux répondants s’ils estimaient que « les compétences que vous avez acquises dans votre activité », étaient plus ou moins bien reconnues par les collègues, la hiérarchie de l’établissement et le gestionnaire de l’établissement. Il ne s’agit donc pas d’une question de reconnaissance générale (suis-je plus ou moins considéré dans mon métier ? Les personnes s’en font-ils une image suffisamment précise ni sociale (mon métier est-il considéré comme utile, prestigieux ?) mais d’une reconnaissance des compétences acquises.
En effet, il nous semble que le cœur du débat sur la reconnaissance des métiers de l’accueil est là : dans la reconnaissance des compétences acquises et concrètement exercées sur le terrain. Des compétences qui ne sont pas encore traduites en formation ni en validation de l’expérience, des compétences essentielles mais que, souvent, les professionnels eux-mêmes peinent à nommer. Dans cet article, nous nous proposons d’analyser le sentiment de reconnaissance de ces compétences qu’ont les professionnels en fonction de leur poste actuel, du type d’établissement dans lequel ils travaillent et du type de gestionnaire pour lequel ils travaillent.

Les collègues loin devant la hiérarchie et le gestionnaire
Nous avons posé la question de la reconnaissance des compétences acquises depuis trois « sources » différentes : les collègues de l’équipe, la hiérarchie de l’établissement et le gestionnaire. Quel est le niveau de reconnaissance reçue de ces différentes sources ? 
 Pour les professionnels de l’accueil collectif, le sentiment de reconnaissance des compétences acquises au cours de l’activité provient principalement des collègues, de manière assez logique. Le sentiment de pleine reconnaissance de ces compétences y est le plus important (pour près de 52% des répondants). La reconnaissance par la hiérarchie se place déjà loin derrière (37% de pleine reconnaissance). La reconnaissance par le gestionnaire est encore plus lointaine (seuls 16% des professionnels se disent pleinement reconnus, 42% assez reconnus, 25% assez peu reconnus et, enfin, 17% pas du tout reconnus). Ces résultats ne traduisent pas un sentiment de totale absence de reconnaissance professionnelle (reconnaissance des efforts, de l’ancienneté, des initiatives) mais la reconnaissance des compétences professionnelles. C'est-à-dire – rapidement dit – des savoirs faire et savoir être développés et acquis au cours de la pratique professionnelle. Ce qui fait que la reconnaissance est plus forte de la part des acteurs les plus proches : les collègues, puis la hiérarchie. Voyons maintenant plus précisément la façon dont ces différents types de reconnaissance se nuancent en fonction des types de professionnels, d’établissements et des types de gestionnaires. Dernier point : la reconnaissance des compétences acquises par les collègues fait un saut (de 48 à 54%) après deux ans d’ancienneté dans le poste.

Parmi les pros de terrain, les auxiliaires de puériculture, les plus reconnues
Ce sont les auxiliaires de puériculture et l’ensemble des assistantes petite enfance/ agent social / auxiliaire de crèche qui déclarent le plus fréquemment une totale reconnaissance de leurs compétences professionnelles par les collègues. Ce sont donc ceux qui constituent l’équipe directement auprès des enfants qui ont le plus fréquemment le sentiment de pouvoir reconnaître mutuellement leurs compétences. Par contraste, ce sont les EJE qui trouvent le moins fréquemment une reconnaissance de leurs compétences auprès de leurs collègues (39% d’entre eux s’estiment pleinement reconnus contre 57% des auxiliaires de puériculture). On retrouve là la position isolée des EJE au sein des EAJE et leur sentiment plus faible d’intégration à l’équipe et de reconnaissance de leur rôle propre. Un rôle, notamment, s’observation et de conception / planification des activités pour lequel des professionnels de terrain expérimentés peuvent se sentir également capables et, donc, d’autant moins enclins à reconnaître une compétence spécifique des EJE.   A noter : les cuisiniers et agents d’entretien sont les seuls à déclarer une faible reconnaissance (assez peu reconnus) à la même hauteur environ que les EJE (11% et 14% environ).

Reconnaissance par les collègues : surtout en micro crèches
Avant d’aborder la question de la reconnaissance en fonction du type d’établissement, nos nous devons de préciser la façon dont nous avons demandé aux professionnels de qualifier leur établissement dans l’étude. Nous leur avons proposé de classer leur établissement entre : multi accueil, crèche, halte-garderie, micro-crèche PSU et PAJE, crèche familiale ou parentale et autres (centre de loisirs, CAMSP, LAEP ont fait partie des différentes réponses reçues…).

Dans notre conception, nous avons associé crèche à mono-accueil (un seul type de contrat d’accueil ou un type très dominant) sans que cela soit précisé dans la réponse par opposition à multi-accueil. Nous ne savons pas si cela a été aussi clair pour une proportion des répondants. En effet, on peut imaginer que certains aient répondu « crèche » en pensant à la dénomination de leur établissement et ce alors même qu’ils ont un fonctionnement de multi-accueil. Au final, avec cette précaution à l’esprit, nous avons dans notre échantillon : 43 % environ des professionnels travaillant en multi-accueil, 22% en crèche, un peu moins de 10% en micro-crèche PSU ou PAJE, 1,7 % en halte-garderie, 4,8% de « autres » et, notons-le 19% des répondants qui n’ont pas répondu à cette question. Les comparaisons avec ce que l’on sait du parc national des EAJE sont délicates. En effet, les données de la Direction de la Recherche des Études de l’Évaluation et des statistiques (DREES) sur les établissements datent de 2018 et distinguent les établissements mono-accueil (qui constituent 24% du parc) parmi lesquels les halte-garderie qui constituent 5,3% des établissements. Les établissements multi-accueil constituent 71% du parc et, en leur sein, les micro-crèches constituent quasiment 17% des établissements.

Notre échantillon représente donc assez bien les professionnels des micro-crèches (ces établissements étant plus petits, 17% d’établissements ne représentent pas17% des professionnels mais bien plus probablement entre 7 et 9 %), ainsi que les établissements familiaux et parentaux (0,7% et 1,4% des répondants et une proportion d’établissements du même ordre). Surtout, notre échantillon sous-représente légèrement les professionnels travaillant en multi-accueil (les multi-accueil « traditionnels de quartier » constituent 50% environ des établissements et nous n’avons que 43% de répondants y travaillant) et surreprésente légèrement le mono-accueil (les crèches traditionnelles représentant 17% des établissements et 22% de nos répondants) et enfin, est assez juste quant à la représentation des halte-garderie.     
Si nous regardons comment se nuance le sentiment de reconnaissance des compétences acquises en fonction du type d’établissement, on observe que ce sentiment est le plus fort en micro crèche PAJE ou PSU (la différence entre établissements se faisant sur les modalités «  pleinement reconnu » et « plutôt reconnu ») on observe 60% de  « pleinement reconnu » en micro-crèche contre 52% en moyenne, et c’est au sein des haltes garderies que ce sentiment est le moins fréquent (42% contre 53% en moyenne). Une des hypothèses possibles est que le sentiment de reconnaissance est plus fort dans les petits établissements et, surtout, les établissements avec une hiérarchie allégée (ce qui n’explique pas tout à fait ce qui se passe pour les haltes garderies…).
En effet, le fait que ce soit en micro-crèche que l’on rencontre le plus fréquemment ce sentiment de reconnaissance des compétences par les collègues va à l’encontre du fait que, au sein de ces établissements, travaillent bien plus fréquemment des professionnels ayant moins de deux ans d’ancienneté (plus de 48% contre 31% en moyenne pour l’ensemble de l’échantillon), des professionnels qui – donc – devraient déclarer un moindre sentiment de reconnaissance. « L’effet micro-crèche » est donc relativement puissant.
Aussi, nous pouvons insister sur des hypothèses prenant en compte la spécificité des micro-crèches : d’une part une équipe plus petite et resserrée qui travaille plus fréquemment en coprésence que des équipes plus importantes dans lesquelles certains collègues ne sont que peu fréquentés du fait de la rotation des horaires.

Si l’on continue d’observer comment se répartit le sentiment de reconnaissance des compétences acquises des différents professionnels au sein des différents types d’établissements, on constate une meilleure reconnaissance des responsables d’établissement en crèche qu’en EAJE ainsi qu’en moyenne dans notre échantillon. En micro-crèche on observe une plus fréquente reconnaissance des professionnels de terrain (+4%) et surtout un bien meilleur sentiment de reconnaissance des EJE (+13%) et dans une bien moindre mesure des responsables d’établissement (+3%). Aussi, ce sont surtout les EJE qui semblent vivre une différence de reconnaissance en micro-crèche et – dans un contexte où l’ensemble des professionnels se sentent mieux reconnus) – se sentir bien mieux reconnus par leurs collègues.

 La reconnaissance des compétences par les collègues : plus élevée dans le secteur privé
 Si l’on observe maintenant comment ce sentiment de reconnaissance des compétences entre collègues se nuance en fonction du type de gestionnaire (privé lucratif, public, associatif) on observe, premièrement que ce sentiment de reconnaissance est légèrement plus élevé chez les professionnels travaillant dans le privé par rapport à l’ensemble des répondants (55% contre 52%). Ensuite, toujours au sein des professionnels du privé lucratif, le moindre sentiment de reconnaissance des EJE est bien moins fort : elles sont près de 47% à se sentir totalement reconnues (contre 37% pour l’ensemble de l’échantillon), les autres professionnels ayant à peu près les mêmes réponses que dans l’ensemble.  
 
Au sein des établissements associatifs, on trouve le même niveau de reconnaissance et les mêmes réponses que dans l’ensemble, les EJE déclarant à nouveau n’être reconnues que pour 38% d’entre elles, de même au sein des établissements publics. On constate donc bien une spécificité des établissements gérés par le privé lucratif sur la question de la reconnaissance par les collègues, ce sentiment y étant légèrement plus fort et surtout plus élevé pour les EJE. Cette différence du privé lucratif avec les deux autres modes de gestion est d’autant plus notable que les professionnels travaillant au sein de ces établissements sont bien plus fréquemment récents à leur poste (48% sont depuis moins de 2 ans dans leur poste actuel contre 32% pour l’associatif et 24% pour le public) compte tenu, toujours, que le sentiment de reconnaissance par les collègues est plus fréquent à mesure que l’on avance dans l’ancienneté dans le poste.
     On peut se demander si on n’observe pas là un effet du mode de gestion des micro-crèches. En effet, 76% des micro-crèches des professionnels de notre échantillon font parties du privé lucratif. Pour répondre à cette question, nous avons testé les variations du sentiment de reconnaissance par les collègues en fonction du type de gestionnaire et ce, pour chaque type d’établissement. Dans ce cadre, si les effets que l’on observe pour les professionnels du privé lucratif ne sont dus qu’au fait qu’ils travaillent plus fréquemment en micro-crèche, alors on ne les constatera pas dans les autres types d’établissement gérés également par le privé. Ces différentes analyses étant effectuées, notre premier constat se nuance et se complexifie. Le sentiment de meilleure reconnaissance par les collègues se maintient en crèche mono-accueil. Pour les professionnels du privé, mais s’inverse en multi-accueil (-3 % par rapport aux deux autres modes de gestion). Au sein des micro-crèche le sentiment de reconnaissance pour le privé lucratif est de même niveau que pour les gestionnaires associatifs. Ce sont alors les micro-crèches de gestion publique qui se distinguent avec un bien meilleur sentiment de reconnaissance pour l’ensemble des professionnels en moyenne (66% de pleine reconnaissance contre 56% pour les autres). A l’issue de ces analyses, il est plus délicat de faire un constat clair quant à l’effet du type de gestionnaire sur le sentiment de reconnaissance par les collègues. En effet, les multi-accueil sont le lieu de travail de près de 43% de nos répondants ; les crèches mono accueil étant le lieu de travail de 22 % environ. Les micro-crèches ne constituant le cadre de travail que d’un peu plus de 9% des répondants.
Au regard de la représentation des différents types d’établissements, on peine à expliquer le meilleur sentiment de reconnaissance au sein du privé lucratif. Aussi, peut-être celui-ci n’est-il pas lié au type d’établissement gérés (les micro-crèches essentiellement privées), mais essentiellement à un certain type de professionnels et, plus particulièrement, aux EJE. Pour vérifier cela, nous avons testé le niveau de reconnaissance des EJE et de celui de l’ensemble de l’ensemble des autres professionnels en fonction du type de gestionnaire. Et, effectivement, on observe que pour les autres professionnels pris dans leur ensemble, le niveau de reconnaissance par les collègues ne varie pas en fonction du gestionnaire. Par contre, pour les EJE, le sentiment d’être pleinement reconnu est 8% plus élevé dans le privé lucratif (à hauteur de 46%) que pour les deux autres types de gestionnaire.   

On peut donc en conclure que la position particulière du privé lucratif sur la question de la reconnaissance des professionnels y est principalement voire uniquement due aux EJE qui s’y sentent bien plus fréquemment reconnues.
Avec ces différences entre gestionnaires, nous avons souhaité vérifier comment chaque catégorie de professionnels se sentait reconnue au sein de chacun d’entre eux. Autrement dit, dans le détail est-ce que, en dehors des EJE, les auxiliaires de puériculture, les auxiliaires petite enfance, les personnels en position de direction se sentent plus ou moins reconnus au sein des différents gestionnaires. Cette question est importante sachant que, au sein du privé lucratif on observe - parmi nos répondants - une surreprésentation des auxiliaires petite enfance par rapport aux autres gestionnaires (35% des répondants du privé contre 24% pour l’associatif et 18% pour le public et 23% en moyenne) et une moindre représentation des auxiliaires de puériculture. Aussi, le privé fait-il la différence sur la reconnaissance de ces catégories de professionnel. Eh bien non. Après analyse, encore une fois, seules les EJE se distinguent au sein du privé lucratif. Les autres catégories de professionnel ne trouvant ni plus ni moins de reconnaissance en fonction du type de gestionnaire. Enfin, pour être tout à fait sûr, nous avons souhaité vérifier si la différence de reconnaissance ressentie par les EJE au sein du privé lucratif était valable pour tout type d’établissement ou essentiellement au sein des micro-crèche (qui constituent 40% des établissements de travail des répondants du privé lucratif contre 11% en moyenne dans notre échantillon). La réponse est claire, ce plus fort et fréquent sentiment de reconnaissance des EJE au sein du privé est valable pour tout type d’établissement. Il y a donc bien un « traitement » ou une intégration particulière des EJE au sein des entreprises de crèche.

Côté hiérarchie, pas de différences entre les professionnels
 Nos analyses sur la reconnaissance des compétences acquises dans l’activité par la hiérarchie vont être plus rapides parce que, en effet, cette reconnaissance ne varie que fort peu. Que ce soit en fonction du type de poste des répondants, du type d’établissements dans lequel ils travaillent ou du gestionnaire pour lequel ils travaillent. Après différentes analyses, on ne peut trouver de contexte ou de type de poste pour lequel cette reconnaissance varie (en plus ou en moins) significativement. Ce résultat, négatif, est assez surprenant. On aurait pu s’attendre à ce que la proximité ou la distance de la direction d’établissement par rapport aux professionnels varie avec la taille (micro-crèche versus les autres établissements) ou le type de gestionnaire (avec différentes injonctions des directions à destination des professionnels). Nous reviendrons dans des articles ultérieurs sur des analyses pour tenter de mieux comprendre cette apparente neutralité des contextes d’activité sur cette source de reconnaissance.

Les gestionnaires associatifs plus attentifs aux compétences de leurs pros
Si l’on regarde maintenant la reconnaissance des compétences acquises par le gestionnaire, les choses sont plus nuancées. Le sentiment de voir ses compétences pleinement reconnues est bien plus fréquent pour les professionnels de l’associatif (21%) puis en privé lucratif (18%) et bien plus faible en public. Le sentiment d’être plutôt reconnu est également plus fréquent en associatif que chez les deux autres gestionnaires. Quant au sentiment que ces compétences sont assez peu reconnues, il est plus fréquent en public (28% contre 25% en moyenne, 21% en associatif et 23% en privé). Enfin, pour la mention « pas du tout reconnu » : celle-ci est plus fréquente dans le privé lucratif (près de 20%) puis le public (18,5%) et enfin l’associatif (près de 13%). Ce sont les gestionnaires associatifs qui semblent donc, au premier regard, les plus « reconnaissants » ou « gratifiants » pour leurs professionnels, suivis des gestionnaires privés lucratifs puis du public, le moins gratifiant. On notera par contre, dans le détail, que si les gestionnaires privés lucratifs sont juste derrière l’associatif en termes de reconnaissance « positive » de leur professionnel, ils sont également (pour une autre partie d’entre eux) parmi les plus fréquemment classés très peu reconnaissants par les professionnels.
 
Article rédigé par : Pierre Moisset
Publié le 18 septembre 2020
Mis à jour le 21 septembre 2020