Pas de bébés à la consigne attend « une réforme audacieuse » des modes d’accueil

Après sa rencontre avec Adrien Taquet, la semaine dernière, le collectif Pas de bébés à la consigne réaffirme la nécessité de réformer en profondeur les modes d’accueil, en s’inspirant des propositions du rapport des 1000 premiers jours.

Le Collectif en accord avec des propositions du rapport des 1000 premiers jours
En attendant les annonces du gouvernement relatives aux modes d’accueil, le collectif Pas de bébés à la consigne rappelle que plusieurs propositions du rapport des 1000 premiers jours sont en phase avec les idées qu’il défend depuis longtemps. C’est le cas notamment du taux d’encadrement avec un professionnel pour cinq enfants, du développement de la formation initiale et continue des pros ou bien encore de la surface de 7m² minimum par enfants.

Des propositions qui ne vont pas dans le sens du projet de loi Asap…

Le Collectif en désaccord avec des mesures du projet de loi Asap
Pas de bébés à la consigne évoque également son opposition à certaines mesures du projet de loi Asap. Celui-ci prévoit ainsi le maintien du taux d’encadrement actuel (1 pro pour 5 bébés et 1 pro pour 8 enfants marcheurs) et la possibilité de réduire à 5,5 m² par enfant la surface minimale (là où les besoins d’accueil sont les plus concentrés). Mais aussi le plafond des micro-crèches porté à 12 alors que le Collectif estime qu’il ne doit pas dépasser 10 enfants maximum.

« Si le gouvernement maintenait les mesures qu'il envisageait avant le confinement, alors Pas de bébés à la consigne appellerait à de nouvelles mobilisations pour une réforme qui remette les modes d'accueil à l'endroit dans le respect des besoins des bébés ! », prévient le Collectif dans son communiqué.

Voir l'intégralité du communiqué de Pas de bébés à la consigne
Article rédigé par : Caroline Feufeu
Publié le 28 septembre 2020
Mis à jour le 01 octobre 2020