Publi-rédactionnel

La classe virtuelle, un accompagnement sur mesure pour former les équipes en EAJE

Dans le cadre de leur parcours de formation professionnelle en ligne, Dunod et Les Pros de la Petite Enfance proposent un accompagnement sur mesure aux équipes, lors de classes virtuelles interactives animées par des formateurs. Une expérience de formation stimulante et enrichissante pour les équipes des EAJE que nous avons suivies dans leur démarche. Reportage.
Depuis quelques années, la formation en ligne, enrichie par les nouveaux modes d’enseignement numérique, s’est imposée aux professionnels comme un excellent moyen d’assurer la formation continue des équipes, malgré les contraintes budgétaires, logistiques ou sanitaires. En complément de leur catalogue de formations en ligne, Dunod et Les Pros de la Petite Enfance proposent également aux EAJE un accompagnement sur mesure sous forme de classes virtuelles interactives pour permettre aux équipes d’approfondir leurs connaissances et d’améliorer leurs pratiques professionnelles, accompagnées par des formateurs et formatrices chevronnés

Jessica Lecomte, directrice des micro-crèches Les petits blés à Chartres et Barjouville, a choisi cette solution pour accompagner ses équipes. Séduite par les thématiques attractives, la souplesse de la mise en place de la formation à distance et l’économie de déplacements compliqués, les équipes ont commencé un parcours de formation en ligne, organisé en quatre modules thématiques, reprenant les fondamentaux des professionnels de la petite enfance. A l’issue de chaque module thématique, une formatrice propose un accompagnement sur mesure à l’équipe lors d’une classe virtuelle d’une heure et demie. Positionnées comme des jalons au sein des parcours de formation, ces classes virtuelles favorisent la dynamique de groupe entre les apprenants et le formateur : retours d’expérience, sessions de questions-réponses et projections sur la mise en pratique. 

La classe virtuelle, un exercice interactif 
Lundi, 20 septembre. Aujourd’hui Les petits blés sont fermés. A Chartres comme à Barjouville, les enfants sont restés chez eux, mais les équipes sont réunies dans leur salle de pause autour d’un café, et une fois n’est pas coutume, d’un ordinateur. L’ambiance est détendue et chacune semble contente d’être là pour partager ce temps fort de la formation, un vrai moment de qualité en équipe. Ces dernières semaines, toutes ont suivi en ligne un module de 4 heures sur les Essentiels du Jeu en Petite Enfance. Au fil de la formation, chacune a pu transmettre ses questions à la formatrice par l’interface de la plateforme Dunod, afin qu’elles puissent être abordées lors de la classe virtuelle. 

14h. En quelques clics, la visio-conférence est en place et comme pour le précédent module, c’est Johanna Hirt (EJE et formatrice Petite Enfance) qui anime la classe. Elle prend des nouvelles de chaque équipe et leur demande ce qu’elles ont pensé de la formation. Les réactions fusent spontanément. « On a appris beaucoup de choses ! » « On a trouvé ça très intéressant ! » Et tout de suite les premières questions permettent d’approfondir ou compléter certaines thématiques abordées pendant la formation, d’affiner une réponse parfois mal comprise, de rectifier une posture ou de partager son expérience. « En fait on a réalisé que le jeu libre était encore plus important que les activités. Limite, il ne faudrait que ça ! », s’exclame une auxiliaire petite enfance. « Ah non, corrige la formatrice, les deux sont vraiment complémentaires. L’intérêt du jeu libre est provoqué par l’enfant tandis que l’activité est proposée par l’adulte, il faut trouver un juste équilibre. »

S’il n’y a pas de questions spontanées, la formatrice propose aux équipes de réfléchir ensemble sur des problématiques particulières, par tranches de 15 minutes maximum, à partir d’une mise en situation ludique ou d’une courte vidéo. Les apprenantes doivent être actives pour rester concentrées ! 

15h30. Les équipes n’ont pas vu le temps passer, mais il est temps de se quitter. Chez Les petits blés, à la suite de cette classe virtuelle, une réunion permettra de faire le point pour décider de ce qui sera mis en place dans chaque structure.

Le formateur, facilitateur du dialogue   
En amont de la classe virtuelle, la formatrice a pris le temps de revoir chaque étape du module de formation en ligne et d’apporter un premier niveau de réponses aux questions posées par les apprenants sur la plateforme. Un échange en visio avec la directrice lui a également permis de « prendre la température » de l’équipe qu’elle s’apprête à rencontrer et de proposer un accompagnement sur mesure, propre au contexte et aux attentes spécifiques de l’équipe. « La formatrice vient en tant qu’experte, celle qui apporte un savoir, des compétences. Elle donne sens à ce qui est dit, et fait le lien entre la théorie et la pratique, explique Johanna Hirt. Moi je me considère plutôt comme facilitatrice de la parole. Par cette classe virtuelle, mon objectif est de faire interagir les pros, de les faire discuter pour qu’elles assimilent la formation reçue et lui donnent sens dans leur quotidien. »  

Certaines questions abordées bousculent parfois des pratiques professionnelles bien ancrées, une organisation bien rodée. Si l’échange est parfois vif, il reste bienveillant. « L’idée n’est pas de braquer les équipes sur des positions rigides, explique Johanna Hirt, toute en souplesse. Pour améliorer la prise en charge de l’enfant, ça n'apporte rien. Je veux simplement qu’elles s’emparent du contenu de la formation, qu’elles se donnent le temps de réfléchir, et s’approprient des notions. Une petite chose après l’autre. » 

Aller plus loin que la formation 
Ce lundi, les discussions sont riches avec Les petits blés. On parle hauteur de meubles et aménagement de l’espace à la crèche. Johanna Hirt, avec sa double casquette d’EJE et formatrice, apporte aux équipes des références qui viennent compléter leurs acquis. « Vous connaissez la notion d’« adulte-phare », d’Anne-Marie Fontaine ? L’adulte par son regard, va éclairer une zone. Par sa présence, il apporte à l’enfant la sécurité physique et affective dont il a besoin pour explorer son environnement. » Les connaissances sont essentielles, mais si Dunod et Les Pros de la Petite enfance proposent des classes virtuelles pour compléter les modules de formation en ligne, c’est que l’apprentissage ne s’arrête pas là… L’équipe acquiert un savoir certes, mais la formatrice vient initier une dynamique collective pendant la classe virtuelle, afin que chacune se les approprie : analyser, faire le lien avec ses propres connaissances puis s’emparer de ces notions dans l’échange et la discussion avec l’équipe. « Observer c’est bien, analyser c’est mieux !  Faites confiance aux enfants, tant qu’ils utilisent ces plateaux, c’est qu’il faut les laisser », conseille Johanna, sur l’utilisation d’un coin Montessori qui fait débat. Pour Jessica Lecomte (Les petits blés), « il est essentiel de pouvoir s’exprimer après la formation. Dans ces classes virtuelles, mes équipes se sont senties très libres de prendre la parole. Cet exercice de classe virtuelle très constructif nous permet d’approfondir la formation en ligne, d’approfondir nos connaissances intellectuelles et pratiques. » A la directrice de l’EAJE et son équipe d’en assurer la continuité dans les mois qui suivront. 

Relier la théorie à la pratique  
Comme un espace de réflexion sur les pratiques professionnelles, la classe virtuelle permet d’aller plus loin dans la démarche d’e-learning, pour relier la théorie à la pratique et gagner en compétences. Isabelle Shouwey et ses équipes des micro-crèches Pouces Poucettes ont suivi une formation en juillet dernier. « La classe virtuelle nous a permis de finaliser ce temps de formation en balayant les thématiques, en mettant des mots sur ce qui avait été lu pour concrétiser ce qui avait été abordé. » Car de la théorie à la pratique, il y a un pas à faire, parfois périlleux. La classe virtuelle est l’occasion de relier la formation reçue au projet d’établissement, et de questionner les pratiques professionnelles de chacune. Pour Jessica Lecomte (les petits blés), on est presque dans du coaching : « On apprécie énormément ce temps de classe virtuelle car la formatrice aide l’équipe à prendre du recul, à nuancer des notions qu’on aurait tendance à prendre au pied de la lettre sans tenir compte de la réalité du terrain. Elle sait relier la formation à notre statut de micro-crèche qui nous place parfois un peu à part. » Chez Pouces Poucettes, « L’accompagnement de la formatrice a été précieux pour notre équipe, raconte Isabelle Shouwey, la directrice. Son implication a permis de décentrer la parole. Nous avons parlé du rangement des jeux et des espaces et entendre de la bouche de la formatrice que c’était le rôle des pros et non pas la tâche des enfants de ranger les jeux au fil de la journée, a donné plus de crédit, plus de poids à ces mots, que si c’était moi – directrice - qui les prononçais ! » 

Temps fort de la formation professionnelle, la classe virtuelle telle que proposée par Dunod est un outil sur mesure pour initier une dynamique collective autour des enseignements reçus et pousser les équipes vers un seul objectif : une meilleure qualité d’accueil de l’enfant.
Article rédigé par : Laurence Yème
Publié le 12 octobre 2021
Mis à jour le 12 octobre 2021