La crèche est mon quotidien

Une directrice prend la parole

Anne-Cécile George
livre d
« Rien de tel que de se mettre dans la peau de l’enfant pour savoir ce qu’il vit au quotidien, lorsqu’il place son sort entre nos mains. »
Maman de deux enfants et infirmière puéricultrice directrice de crèche, Anne-Cécile George a un parcours riche à travers la petite enfance. Et d’autant plus varié qu’elle a habité et exercé dans différentes régions.

Des expériences qu’elle choisit de faire partager au grand public par l’écriture. Deux ans après la publication de son premier livre « Les chroniques d’une maman débordée » aux éditions Edilivre, elle se lance ainsi dans l’écriture de chroniques mensuelles pour LesProsdelaPetiteEnfance.fr. Ce nouvel ouvrage, dont la préface est d’ailleurs signée de la directrice du site Catherine Lelièvre, constitue le recueil de ces écrits.

C’est avec une profonde réflexion et une note d’humour qu’Anne-Cécile George dépeint son quotidien de professionnelle de crèche, sous sa double casquette de directrice et de maman. Ses observations concernent toute la vie au sein de la structure : les pratiques de ses collègues, les questionnements des parents, mais également ses propres remises en question.

De son chapitre « Avant j’avais des principes » qui évoque tout en finesse son évolution de puéricultrice à maman, à « Une page se tourne », ôde à ses années au sein des crèches, Anne-Cécile George aborde des thèmes précis et plus généraux tels que les photos, les émotions, l’acquisition de la propreté, ou encore les neurosciences, l’individualité, le soutien à la parentalité. Certains passages sont de véritables miroirs du quotidien des directrices et directeurs de structures, qui peuvent y retrouver leurs propres convictions, déceptions, interrogations... ou contradictions.

Le ton est tantôt léger, tantôt grave, parfois brusque ou impertinent… mais jamais vulgaire. Il n’a pas vocation à donner des leçons, ni à juger. Anne-Cécile George considère même ses écrits comme sa thérapie personnelle, « une introduction à une réflexion que je, tu, nous, allons mener. »
17,90
Article rédigé par : Armelle Bérard Bergery
Publié le 24 septembre 2018
Mis à jour le 24 septembre 2018